Archives des discussions obsolètes.
Bienvenue toutes et tous pour ce 191 ème Schmilblicquizz !
Ici, chacun est invité et bienvenu pour participer à la recherche d'énigmes posées par une équipe de farfelus qui ne cherchent qu'à vous amuser et vous instructionner en faisant travailler vos neurones, votre humour et votre convivialité.
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Aujourd'hui Jeudi, c'est Bee qui s'y colle
En maîtresse des colles !
Viendez donc dès 14 heures,
Pour un après-midi de bonheur !
https://www.youtube.com/watch?v=jLf4l7rrUT4
Cc humm BEE en maitresse ........dommage de pas voir ça....sniffff
Bonne recherches a tousssssssss
Bien ficelée ... assurément
Bisous mes amis revenus. Et tant aimés....
A tout à l'heure 14 h
Bonjour, bientôt 14 h
J'ai lu tes explications Tareg pour mettre le texte en gras, je vais essayer Bisous à toi
Voici mon premier indice :
(*b) Plus nue que jamais mais protégée(*/b)
Raté, pas en gras, je répète donc :
PLUS NUE QUE JAMAIS MAIS PROTEGEE
(b) Plus nue que jamais, mais protégée(/b)
Encore raté - rires, c'est incurable chez moi
Vous pouvez tout de même essayer de chercher rires
Je propose La vérité
yeh ça marche .......
quelle belle idée, la vérité, mais pas ça
Est-ce qu'on cherche un objet ?
Oui
La vénus de Milo
C'est pas vrai - tu as trouvé du premier coup - pas juste ...... mais Bravo comment as-tu fait ?
Démontage, emballage, empaquetage et mise en caisse.
Plus nue que jamais mais protégée
La beauté aurait pu être violentée
Transportée encordée puis cachée entre Berry et Val de Loire
La Vénus de Milo a été découverte en avril 1820 sur l'île de Mélos, Milo en grec moderne, en présence de l'élève de marine Olivier Voutier. Son témoignage, relayé par le corps diplomatique, conduit l'ambassadeur de France auprès de la Sublime Porte, le marquis de Rivière, à acquérir la statue pour en faire hommage au roi. Le 1er mars 1821, Louis XVIII l'offre à son tour au musée du Louvre. On ne sait pratiquement rien de l'endroit où était la Vénus elle-même : elle a été retrouvée fortuitement dans un site assez complexe, sans doute le gymnase. Les gymnases étaient généralement placés sous la protection d'Hermès et d'Héraclès et symbolisés par des piliers hermaïques, bornes de forme rectangulaire terminées par une tête et où le sexe viril est représenté. Or, trois de ces piliers ont été retrouvés en même temps que la Vénus, un fragment de main avec une pomme, des fragments de bras d'une taille supérieure, un petit pied (qui n'est pas son pied gauche). Il est donc possible qu'il y ait eu un sanctuaire dans ce gymnase, mais il est plus vraisemblable que ces fragments aient été rassemblés là pour fabriquer de la chaux.
LA SAUVEGARDE DES %u0152UVRES D'ART PENDANT LE SECONDE GUERRE MONDIALE.
En 1938, la crainte de la guerre et des bombardements entraîne une grande opération de déménagement des oeuvres des collections publiques des Musées Nationaux, et notamment de celles du Louvre. Si quelques pièces quittent le musée dès septembre 1938, c'est à partir de la fin août 1939 (et de manière plus officielle le 3 septembre) que la décision est prise d'évacuer très rapidement les oeuvres les plus précieuses. Plus de 3690 tableaux ainsi que de nombreuses sculptures et objets d'art sont alors transportés dans divers lieux (châteaux, musées, abbayes) gardés secrets et jugés sûrs (à l'abri des bombardements car éloignés de tout sites militairement stratégiques). La Joconde rejoint ainsi Chambord (avant d'être transportée à Louvigny, à l'Abbaye de Loc Dieu, au musée de Montauban et enfin à Montal), tandis que la Victoire de Samothrace et la Vénus de Milo rejoignent le château de Valençay.
Placé sous la supervision du futur directeur des Musées Nationaux Jacques Jaujard, ce déménagement de grande ampleur implique une importante logistique. Démontage, emballage, empaquetage, mise en caisse, marquage, étiquetage, transport dans le musée puis en camion et dépôts nécessitent en effet le concours de nombreux ouvriers et personnels spécialisés, qui effectuent cette prouesse en un temps très court.
Une Vénus « prisonnière » mais protégée
La Vénus encordée nous renseigne tout d'abord sur les modalités pratiques de l'évacuation des oeuvres. Les salles et galeries du Louvre sont fermées au public, désertes et littéralement vidées, détournées de leur fonction d'exposition dans ce moment d'urgence exceptionnel, presque en suspens dans l'histoire et le temps. On devine aussi la technique et les procédés à la fois rudimentaires (un simple cordage à trois degrés et quelques noeuds) et précis (assemblage des caisses ici et dans le reste de la galerie, position de la corde) qui président au déménagement.
D'un point de vue esthétique, le photographe utilise cette atmosphère particulière pour nous montrer une Vénus plus nue que jamais, fragile et vulnérable. Dans un contraste saisissant, il confronte la majesté et la sérénité habituelles de la sculpture à l'extraordinaire situation dans laquelle elle se trouve. Proprement divine, La Vénus encordée conserve bien sa stature majestueuse, mais elle semble un temps presque livrée à elle-même, abandonnée dans le musée fantomatique et comme en chantier.
Symboliquement enfin, les cordes évoquent tout d'abord l'emprisonnement et l'entrave. Prisonnière des circonstances, la Vénus est comme une métonymie de l'art en temps de guerre, où violence et potentielle destruction barbares menacent culture, amour (la déesse Aphrodite, qui serait ici représentée) et beauté. Bientôt enfermée et cachée, la statue ne peut dans ces conditions ravir les regards. Pourtant, les mêmes cordes disent aussi la protection et le soin, la possibilité de sauvegarder le chef d'oeuvre des vicissitudes temporelles. A l'abri dans le château de Valençay jusqu'en 1945 et remplacée par un moulage lors de la réouverture du musée par les nazis le 29 septembre 1940, La Vénus est ainsi préservée.
Alexandre SUMPF, « La Vénus encordée », Histoire par l'image [en ligne], consulté le 03 septembre 2020. URL : http://histoire-image.org/fr/etudes/venus-encordee
Plus nue que jamais mais protégée
La beauté aurait pu être violentée
Transportée encordée puis cachée entre Berry et Val de Loire
La Vénus de Milo a été découverte en avril 1820 sur l'île de Mélos, Milo en grec moderne, en présence de l'élève de marine Olivier Voutier. Son témoignage, relayé par le corps diplomatique, conduit l'ambassadeur de France auprès de la Sublime Porte, le marquis de Rivière, à acquérir la statue pour en faire hommage au roi. Le 1er mars 1821, Louis XVIII l'offre à son tour au musée du Louvre. On ne sait pratiquement rien de l'endroit où était la Vénus elle-même : elle a été retrouvée fortuitement dans un site assez complexe, sans doute le gymnase. Les gymnases étaient généralement placés sous la protection d'Hermès et d'Héraclès et symbolisés par des piliers hermaïques, bornes de forme rectangulaire terminées par une tête et où le sexe viril est représenté. Or, trois de ces piliers ont été retrouvés en même temps que la Vénus, un fragment de main avec une pomme, des fragments de bras d'une taille supérieure, un petit pied (qui n'est pas son pied gauche). Il est donc possible qu'il y ait eu un sanctuaire dans ce gymnase, mais il est plus vraisemblable que ces fragments aient été rassemblés là pour fabriquer de la chaux.
LA SAUVEGARDE DES %u0152UVRES D'ART PENDANT LE SECONDE GUERRE MONDIALE.
En 1938, la crainte de la guerre et des bombardements entraîne une grande opération de déménagement des oeuvres des collections publiques des Musées Nationaux, et notamment de celles du Louvre. Si quelques pièces quittent le musée dès septembre 1938, c'est à partir de la fin août 1939 (et de manière plus officielle le 3 septembre) que la décision est prise d'évacuer très rapidement les oeuvres les plus précieuses. Plus de 3690 tableaux ainsi que de nombreuses sculptures et objets d'art sont alors transportés dans divers lieux (châteaux, musées, abbayes) gardés secrets et jugés sûrs (à l'abri des bombardements car éloignés de tout sites militairement stratégiques). La Joconde rejoint ainsi Chambord (avant d'être transportée à Louvigny, à l'Abbaye de Loc Dieu, au musée de Montauban et enfin à Montal), tandis que la Victoire de Samothrace et la Vénus de Milo rejoignent le château de Valençay.
Placé sous la supervision du futur directeur des Musées Nationaux Jacques Jaujard, ce déménagement de grande ampleur implique une importante logistique. Démontage, emballage, empaquetage, mise en caisse, marquage, étiquetage, transport dans le musée puis en camion et dépôts nécessitent en effet le concours de nombreux ouvriers et personnels spécialisés, qui effectuent cette prouesse en un temps très court.
Une Vénus « prisonnière » mais protégée
La Vénus encordée nous renseigne tout d'abord sur les modalités pratiques de l'évacuation des oeuvres. Les salles et galeries du Louvre sont fermées au public, désertes et littéralement vidées, détournées de leur fonction d'exposition dans ce moment d'urgence exceptionnel, presque en suspens dans l'histoire et le temps. On devine aussi la technique et les procédés à la fois rudimentaires (un simple cordage à trois degrés et quelques noeuds) et précis (assemblage des caisses ici et dans le reste de la galerie, position de la corde) qui président au déménagement.
D'un point de vue esthétique, le photographe utilise cette atmosphère particulière pour nous montrer une Vénus plus nue que jamais, fragile et vulnérable. Dans un contraste saisissant, il confronte la majesté et la sérénité habituelles de la sculpture à l'extraordinaire situation dans laquelle elle se trouve. Proprement divine, La Vénus encordée conserve bien sa stature majestueuse, mais elle semble un temps presque livrée à elle-même, abandonnée dans le musée fantomatique et comme en chantier.
Symboliquement enfin, les cordes évoquent tout d'abord l'emprisonnement et l'entrave. Prisonnière des circonstances, la Vénus est comme une métonymie de l'art en temps de guerre, où violence et potentielle destruction barbares menacent culture, amour (la déesse Aphrodite, qui serait ici représentée) et beauté. Bientôt enfermée et cachée, la statue ne peut dans ces conditions ravir les regards. Pourtant, les mêmes cordes disent aussi la protection et le soin, la possibilité de sauvegarder le chef d'oeuvre des vicissitudes temporelles. A l'abri dans le château de Valençay jusqu'en 1945 et remplacée par un moulage lors de la réouverture du musée par les nazis le 29 septembre 1940, La Vénus est ainsi préservée.
Alexandre SUMPF, « La Vénus encordée », Histoire par l'image [en ligne], consulté le 03 septembre 2020. URL : http://histoire-image.org/fr/etudes/venus-encordee
J'an ai une autre, mais je peux la garder pour une prochaine fois, allons y pour celle de Pepette
Sauf si tu préfères que je continue
Aujourd'hui tout doit disparaitre
Les soldes ?
Non - tu ne vas pas le trouver si vite celui-ci
En fait, j'aurais dû te dire tout à l'heure que tu avais trouvé le moitié de la réponse, c'était la Vénus de Milo, mais lors de son déménagement pendant la guerre? Mais j'ai été surprise .... rires bravo à toi
Une gomme ?
Superbe .... mais non
Tu es comme Flavynette, vos réponses sont toujours judicieuses
Est-ce que je (tout seul snif) cherche un objet ?
non
RAPPEL : Aujourd'hui tout doit disparaitre
La collapsologie
Est ce extrait de l'oeuvre d'EMILE ZOLA?
Bonjou rats thouz bisouxxxxx les filles
Dificile de te répondre Tareg, c'est un concept mais qui découle forcément d'une idée
La résilience
Les corsets ( clin d'oeil à Katko )
Le jugement dernier
L'apocalypse
Ni jugement dernier, ni apocalypse, pas gai tout ça
Par contre, puisque vous me mettez sur la voie, je vous donne mon deuxième indice :
Où il est question d'un crématorium
Une incinération
Un peu court monsieur, j'ai besoin du nom d'un personnage et de la raison de cette incinér
incinération
Jeanne D'arc brûlée vive pour éréthisme
Autodafés de 1933 en Allemagne
Autodafé, Opernplatz à Berlin, le 10 mai 1933.
Peu de temps après l'arrivée au pouvoir du NSDAP, en 1933, le chancelier Adolf Hitler lance une « action contre l'esprit non allemand », dans le cadre de laquelle se développent des persécutions organisées et systématiques visant les écrivains juifs, marxistes ou pacifistes. Il s'agit en fait d'une initiative organisée et mise en oeuvre par des étudiants allemands sous la direction de la NSDStB, association allemande des étudiants nationaux socialistes.
Le 10 mai 1933, le mouvement atteint son point culminant, au cours d'une cérémonie savamment mise en scène devant l'opéra de Berlin et dans 21 autres villes allemandes : des dizaines de milliers de livres sont publiquement jetés au bûcher par des étudiants, des enseignants et des membres des instances du parti nazi. Ils constituent les autodafés allemands de 1933.
Le théorème de la tartine de confiture;té elle retombe toujours du mauvais coté
RAPPEL : - Aujourd'hui tout doit disparaitre
- Où il est question d'un crématorium
De retour après 18 heures ( g rdv avec ma kiné )
Bisouxxxxxxxxxxxxx
Ne la drague pas !
Est-ce qu'on cherche un évènement historique ?
Hiroshima
Un columbarium
L'homme invisible
Mais un artiste peut également procéder à l'annihilation de son propre travail. C'est ce qu'a fait un autre Américain, John Baldessari (né en 1931), en brûlant en 1970 toutes ses oeuvres de 1953 à 1966 pour en créer une nouvelle à partir des cendres.
Décidemment Tareg, tu es très en forme . Tu as gagné encore une fois. J'adore ......
Réflexion de Tareg devant un ballot d'avoine
Où l'on prépare des cookies dignes d'être exposés dans un musée.
Où l'on prépare des cookies dignes d'être exposés dans un musée.
1970, Californie. L'artiste américain, John Baldessari invite un groupe d'étudiants à se livrer à une performance artistique insolite. Pourquoi insolite ? Parce qu'elle prend place dans... un crématorium.%u2028%u2028Jusqu'à présent, Baldessari est surtout reconnu pour ses tableaux. Mais le peintre veut passer à autre chose : "Je me suis lassé de la peinture parce qu'il me semblait que, quoi que je fasse, il était toujours question de recombiner des couleurs sur un rectangle de toile."
Désormais, il souhaite se consacrer à l'art conceptuel. Apparu quelques années plus tôt, ce courant artistique accorde beaucoup moins d'importance à la manière dont l'oeuvre est fabriquée ou à son apparence esthétique. Ce qui compte, c'est l'idée, le concept à l'origine de sa création.
Rien à voir, donc, avec les peintures traditionnelles auxquelles l'artiste a consacré sa carrière. C'est du passé. Pour marquer le coup, il photographie toutes les toiles réalisées depuis plus de quinze ans. Puis, avec l'aide des étudiants venus l'assister, il les transporte au crématorium et les incinère !
Mais sa démarche ne s'arrête pas là. Fidèle à lui-même, Baldessari souhaite intégrer une touche d'humour à son Cremation Project ("Projet incinération"). Il décide donc de récolter les cendres de ses toiles et%u2026 d'en faire des cookies.
Désolée Tareg, je n'ai pas eu le temps d'enlever les zigouiguis.....
Bises à toi et un grand bravo
Avec Tout doit disparaître, Philippe Decouflé invite le public à une déambulation dans le théâtre et dans l'histoire passée et présente de la Compagnie DCA. Une sorte de surprise-partie unique.
Merci Bee, nous ne sommes pas très nombreux, aussi je propose d'arrêter là !
Je repasse un peu plus tard pour les récompenses.
peu importe et encore un grand bravo à toi
Coucou! Pirluiton deux métros de retard!!! Bravo à Régis! Quelle culture!! N'est pas anôn qui veut!! Bisous à toute l'équipe des enigmes!
MERCI à toutes et tous les participant(e)s ou visiteurs du jour :
Katko
Pépette
Mimie
Bee
Boscavert
Mich-Idéfix
Pirluiton
Merci à Bee pour ses 2 belles énigmes bien animée, et 9 crédits pas volés pour toi.
Je gagne 3 crédits pour la 1ère énigme et 2 pour la seconde, cela fera donc 5 crédits pour la cagnotte.
Demain à 14 heures, j'essaierai de vous présenter une énigme de Pépette si je suis disponible, mais cela n'est pas sûr.
Excellente soirée les zami e s !
Le Schmilblicquizz 192, c'est parti et c'est par là !
https://www.jeu-tarot-en-ligne.com/forum-sujet/5175/Le+Schmilblicquizz+192